What Idle No More is

Politics again!

You probably know nothing about the Idle No More movement. Let’s try to explain briefly what it is. (Anyway, this topic is so new for me that I cannot go in further details)

There are about 1,000,000 Aboriginal people in Canada: they are Inuit, First Nations and Metis. These First People live in communities or in reserves, and they have some autonomy (as their chiefs are given political authority). But their relations with government are very difficult, with a lack of confidence for both partners (and the current federal government tries to pass laws which would allow decisions without talks with  First People: Bill C-45).

The Idle No More movement is a grassroots movement within Aboriginal groups. They demand a fundamental change in the relations between the federal government and the Aboriginal communities. For example, they want to have their say when a hydroelectric project has an impact on their life… It means: more support, more cooperation, more autonomy, i.e. a fair relation between equal partners.

It started in late 2012 but the media coverage dramatically increased in January 2013. Idle No More takes place in the whole Canada, coast to coast, through demonstrations and sit-in on railroads and highways.

One of its (most radical) figureheads is Theresa Spence: she is the Attawapiskat Chief (Ontario) and she started a hunger strike in Ottawa in order to meet the Prime Minister of Canada (S. Harper). Although a meeting between had been held between Stephen Harper and representatives of First Nations, T. Spence still pursues her hunger strike.

Theresa Spence, Attawapiskat Chief (Ontario)

But this is not all about chaotic relations between the government and First People. Canadian taxpayers are reluctant to « pay » more for reserves, and reports show that some Aboriginal chiefs mismanaged public funds. Generally speaking it seems that Canadians feel themselves not concerned by that. Idle No More strikers also disagree on the strategy which should be pursued.

Here are some articles (in English) if you want to learn more about this issue. I warmly encourage you to watch at Canadian TV newscasts, such as Global National (Global) and The National (CBC).

http://fullcomment.nationalpost.com/2013/01/02/john-ivison-simplistic-arguments-from-theresa-spence-idle-no-more-could-have-tragic-consequences-for-natives/

Idle No More protests (London, ON) in December 2012

Encore la politique !

Vous n’avez sans doute jamais entendu parler du mouvement Idle No More. Je vais essayer d’expliquer brièvement ce que c’est (de toute manière, je connais si mal le sujet que je n’irai pas m’aventurer dans les détails).

On compte environ 1 million d’Aborigènes au Canada : ce sont les Inuits, les Premières Nations (Aborigènes non-Inuits) et les métis. Ces autochtones vivent en communautés ou en réserves, avec une relative autonomie et des responsabilités administratives dévolues au chef. Mais les relations avec le gouvernement sont difficiles, avec un manque de confiance qui est réciproque… et le gouvernement fédéral s’apprête à adopter des lois contournant la consultation des Amérindiens sur des projets les concernant (loi C-45).

Le mouvement Idle No More (en anglais « plus jamais passif ») est un mouvement issu des groupes amérindiens, qui demandent un remise à plat des relations entre le gouvernement fédéral d’une part, et les tribus de Premières Nations et Inuits d’autre part. Par exemple, ils veulent pouvoir intervenir sur les projets de barrage hydroélectrique qui pourraient avoir un impact sur leur mode de vie. En somme, plus de soutien, plus de dialogue et plus d’autonomie : un rapport d’égal à égal.

Ce mouvement, commencé à la fin de l’année 2012, est sous les feux des projecteurs depuis le début du mois de janvier. Ils manifestent, organisent des sit-in sur les routes et voies ferrées. Il s’étend dans l’ensemble des provinces et territoires du Canada.

Une des figures les plus emblématiques d’Idle No More (et aussi les plus radicales) est Theresa Spence. Elle est la chef de la nation Attawapiskat (Ontario) et a commencé une grève de la faim pour obtenir une rencontre avec le Premier ministre du Canada (S. Harper). Bien qu’une telle rencontre ait eu lieu entre Stephen Harper et des représentants des Premières Nations, T. Spence continue sa grève de la faim.

Ce n’est pas qu’une histoire de relations conflictuelles entre les tribus et Ottawa. Les contribuables canadiens se demandent aussi s’ils vont devoir payer encore plus pour les réserves aborigènes, alors que les accusations de mauvaise autogestion financière des tribus fusent. Il semblerait qu’il y ait un fracture entre les Premières Nations et le reste de l’opinion publique. Les membres d’Idle No More sont aussi divisés sur la stratégie à adopter.

Shawn Atleo, le chef Ahousaht (Colombie-Britannique) et le président de l’Assemblée des Premières Nations (partisan du dialogue avec Stephen Harper)

J’ai essayé de vous trouver quelques articles (en français) pour aller plus loin. Le plus simple reste de regarder les reportages du Téléjournal de Radio-Canada.

PW – The Migratory Martlet

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