C’est fini

À l’heure où sera publié (automatiquement) ce billet, je serai déjà dans l’avion qui me ramènera à Paris.

J’ai écrit l’article depuis la Humanities and Social Sciences Library où je passe mes derniers instants, à la va-vite. Il ne faut pas le prendre comme un bilan, mais juste comme l’annonce du départ (ou du retour selon le point de vue). Ce blog est donc appelé à continuer son activité au-delà de la fin (physique) de la 3A, au moins pour quelques semaines (le temps de publier mes derniers articles).

Quelques mois de consommation de jus de fruit, notamment du jus d’orange (peut-être à partir de décembre…)

Ce n’est pas pour me prémunir d’un quelconque attentat aérien à mon endroit que j’ai tardé à annoncer la date exacte du retour (quoi que, maintenant c’est un peu tard pour vous y prendre😀 ), mais parce que je ne réalise toujours pas que c’est fini. Même si j’en parle, même si j’ai plus ou moins bien mené les tâches administratives liées, même si j’essaie de fermer tant bien que mal mes bagages (en espérant très fort qu’ils ne pèsent pas plus de 23 kg).

Parce que depuis quelques jours je regarde le 19/20 de France 3 Paris Île-de-France pour me réacclimater (et déprimer comme un Français)

Toutes proportions gardées, je me sens comme l’astronaute canadien Chris Hadfield quelques heures avant son départ de l’International Space Station (ou son retour sur Terre) – regardez impérativement sa version de Space Oddity, c’est un ordre ! À ceci près qu’il est allé bien plus loin que moi (370 km d’altitude, ça vaut bien quelques 6000 km le long du sol, non ?)

Il y a néanmoins un aspect du retour dont j’ai pris conscience très rapidement : ma liberté de mouvement sera limitée. Pour me rendre de la grande couronne à Paris (ou même au sein de ma ville), il me faudra attendre le 1er septembre et ma réinscription au pass Imagine’R étudiant (en attendant ce sera ticket par ticket). Et bien que j’aie le permis de conduire, j’ai passé presque toute ma première année probatoire … à Montréal (sans toucher à un volant) : bref, il est plus sage que je ne conduise pas tout de suite. Le retour, ou comment retourner sous la coupe de ses parents pour le moindre déplacement. (zut, il faut vraiment rentrer ?)

Moi dans 24 heures

PW – the migratory martlet

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